Le miso : aliment pour la santé au quotidien et pour le goût

Le miso est fabriqué à partir de la fermentation de  soja mélangé à du riz ou de l’orge, du sel et de l’eau.

Il existe différentes sortes de miso : salé, sucré, blanc (Shiromiso), noir (Kuromiso),  jaune ou rouge( Akamiso) suivant son âge.

Utilisation du miso
Miso

  • dans la « miso soupe » japonaise,
  • pour cuisiner les légumes et les céréales
  • base pour sauces ou bouillons
  • pour remplacer la tapenade à l’apéritif

Composition du miso

Il contient :

  • des isoflavones (ce sont des bioflavonoïdes), qui diminuent le risque de certains cancers, diminuent l’ostéoporose, et anti-oxydantes.
  • classiquement, tous les acides aminés
  • de l’acide dipicolinique

Indication

  • Pour son goût, en cuisine,
  • Tonifiant,
  • Pour limiter les gênes de la ménopause (liée à la présence de soja),
  • En cas d’exposition à des métaux lourds, de la nicotine ou à des radiations : En 1972, des scientifiques japonais découvrent que ce condiment contient de l’acide dipicolinique, un alcaloïde qui offre la particularité d’absorber les métaux lourds tels que le strontium radioactif, le plomb, le mercure, le cadmium…
  • En prévention du cancer du sein : l’institut national de lutte contre le cancer, en 2003, a conclu que la consommation de deux portions de miso par jour diminuerait de 50% le risque de cancer du sein,
  • Prévention des cancers gastriques,
  • Favorise l’élimination des toxines,
  • Aide au développement de la flore gastrique : la digestion est facilitée
  • Diminution des risques cardio-vasculaires
  • Il aiderait à surmonter ou limiter des intolérances alimentaires, à diminuer le taux de cholestérol, à développer la flore gastrique et favoriser l’absorption des aliments.

Attention : devant la présence de Soja, il est préférable de consommer du miso issu de l’agriculture biologique.

Pour finir,  voilà un témoignage

Le 9 août 1945, la bombe atomique fut larguée sur Nagasaki. La radiation atomique mortelle s’étendit sur la cité rasée. Un grand nombre de personnes connut une mort agonisante. Pour un petit nombre, ce fut un miracle. Aucune des personnes travaillant à l’hôpital ne souffrit ou mourut des radiations. (…) Il y avait à l’hôpital un stock important de miso et de tamari. Nous avions aussi une grande provision de riz complet et de wakamé (algue utilisée pour faire un court-bouillon ou la soupe au miso). J’avais nourri mon personnel au riz complet et à la soupe au miso un certain temps avant le bombardement. Aucun d’entre eux ne souffrit de la radiation atomique. Comment la soupe au miso pouvait-elle prémunir contre la radiation ? La science pourra un jour donner une réponse ferme à cette question si on permettait aux gens de fournir des éléments aux fins d’expérience … »

Dr S. Akizuki, Hôpital St-François à Nagasaki, Japon

 

 

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